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Etienne Courbin

La biographie d'Etienne Courbin

Chapitre VIII.
Je m'envole vers les nuages...

(Eveline Courbin)

Pour mes affaires, j'avais une équipe solide pour m'aider, aussi je pouvais m'absenter quand je le souhaitais et prendre un peu de bon temps quelques fois. Mes récréations en quelques sortes. J'avais un ami, Monsieur Storia, moniteur d'aviation à Perrégaux. En 1938, lors d'un repas à la maison avec lui, Monsieur Geniès et Guy Serres, il nous proposait après le repas d'aller faire un tour avec lui en avion. Pourquoi pas? C'était bien sympathique et je décidais de prendre des leçons de pilotage avec lui. J'aimais beaucoup me retrouver en plein ciel et sentir les réactions de l'appareil entre mes mains. Là haut, j'oubliais les soucis journaliers. Un soir, au clair de lune, nous survolions le Sig, Storia et moi, c'était magique et ce même soir, nous nous sommes posés sur la route d'Arzew. Passionné de nature, j'étais très assidu, si bien qu'au bout de 15 heures de vol, mon ami Storia décidait de me lâcher tout seul. Je suis parti voler au dessus du Sig, je voulais me poser au champ de course mais comme il y avait trop de monde, je décidais de remettre les gaz et survolais la maison, l'usine. Je m'amusais bien dans les airs. Je repartais me poser à Perrégaux et en survolant la ferme Huertas, mon ami Toto qui m'entendait arriver, sortait avec le fusil et me tirait dessus. Il riait dans son champs, je riais dans les airs.

Peu de temps après, je passais mon premier brevet à La Sénia. Je l'ai eu du premier coup. Désormais, je pouvais prendre des passagers à bord. De temps en temps, je m'évadais du bureau et partais seul ou accompagné, piloter un peu. De là haut, j'avais une toute autre vision du monde. C'était si passionnant.

En 1948, je participais à une fête aérienne à Perrégaux. J'étais parmi les concurrents. Je me souviens que mon ami Galiana me félicitait pour mon atterrissage.

Plus tard à Toulouse, je passais mon deuxième brevet. Plus difficile celui là, j'avais à faire un grand circuit, mais je l'ai eu aussi du premier coup. Plus tard, lorsque Eveline se reposait à Font-Romeu, je louais un avion et partais tout seul lui rendre visite. Il fallait beaucoup de maîtrise et de discipline et j'aimais çà.

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