Algérie Mes Racines
  1. Se connecter
  2. S'inscrire
  3. Inscrire une famille

L'espace des villes

Bône - Annaba

L'espace de la famille BIGLIETTI COLETTE (BOUKANEFIS) - Algérie

Utilisation du site

Comprendre l'utilisation et le fonctionnement de l'espace de votre famille.

Le fonctionnement et le modérateur

Recettes

Les dernires recettes:

Pas encore de recettes pour cette famille, les recettes des autres familles:

Concept

Ce site vous sert à:

  • Créer un espace familial.
  • Y partager vos photos.
  • Y partager vos recettes.
  • Se retrouver, communiquer.
  • S'informer, se réunir.

Cousinades

Nos dernières cousinades:

Pas encore de cousinade enregistrée sur cette famille

Aller à la page cousinade

Les derniers évènements

Pas encore d'évènement enregistré

Enregistrer un évènement

Actualité

  • Livre: "Aurélie princesse Tidjani et les siens"...
  • Livre: "A la recherche de l'enfance"...
  • Livre: "ALGER, je n'ai pas oublié"...
  • Livre: "Mon Algérie perdue à jamais. Mes jours heureux à Bône. 1949-1962"...
  • Livre: "Le berger de Mostaganem"...

Lire la suite

Les derniers messages

Ici nous pouvons voir tous les messages qui concernent notre famille. Cela nous permet de discuter entre nous sans s'envoyer d'emails. Pratique pour organiser des réunions de famille.

Poster un nouveau message ou voir l'ensemble des messages

Le 21/04/2019 00:55 Bernadette GONZALEZ un a écrit:

Colette à complètement raison au sujet de la Mona. Je vous souhaite une bonne fête de Pâques.
Le récit de Norbert est presque parfait. Ma famille faisait tout celà avec ma tante Elvire et Fifine. Le seule chose que tu as oublié, mais peut-être vous ne le faisiez pas : m'a maman faisait des petites monas pour les enfants avec un oeuf multicolore qu'elle mettait au milieu et celà ressemblait à un nid
D'oiseau et nous étions heureux, mais pour la déguster il fallait attendre le jour de pâques.

Le 19/04/2019 21:58 Colette a écrit:

Norbert ce n'est pas la mouna que l'on disait chez nous mais la Mona.

Le 19/04/2019 16:12 Norbert a écrit:

Comment ne pas penser à la "Mouna" l' approche de Pâques .
Dans la plupart de nos familles , nos mamans , aidées souvent leurs soeurs , belles-soeurs, voisines...préparaient les Mounas .
Dans les rues de notre inoubliables village , c' était la procession vers le four de Monsieur Espinos qui tenait , non sans peine , le planning pour la cuisson des mounas de chacunes .
Pour avoir amené au four celles de ma mère , de mes tantes avec l' aide de mon cousin Gérard , l' ambiance qui y régnait n' était pas à piquer des vers comme ont dit .
Tout le monde attendait la fin de la cuisson . Bien entendu , elle s' échelonnait en fonction de début de la cuisson .
Quand Monsieur Espinos ou Albert Soler son ouvrier, ouvrait le four pour sortir les mounas de Mme untel , tout le monde se précipitait pour voir le résultat et chacune allait de son commentaire , commentaire toujours élogieux en présence de l'interessée.
Quant elle quittait le four pour regagner sa maison , les commentaires variaient souvent.
Si les mounas était bien gonflées , bien dorées enfin belles , on entendait:" oui elles sont belles , mais elle met pas ça qui faut , estan ouapas pero tienen el gusto de paja"
Je vous dit pas la honte si elles étaient tchafées!!!
Il y a déjà plus de 65 ans et je me rappelle de ces après midi précédant Pâques , rue de la Poste à Boukanéfis.
Pendant mon séjour en avril dernier , je suis rentré dans le four .Rien n' a changé. Le pétrin exite encore les tables contre le mur aussi et le four fonctionne toujours pour les besoins des habitants.

Le 26/03/2019 09:27 Bernadette GONZALEZ a écrit:

Celà faisait longtemps que je n'étais venue sur le site et je me disais que "Norbert le poète" allait écrire quelques lignes. J'aime bien et je suis transportée à Boukanefis. Penses-tu y aller cette année? Ce n'est peut-être pas le moment idéal?
Moi, de mon côté, je suis à fond dans m'a genealogie pieds-noir- espagnole et j'ai appris des choses que je ne soupçonnais même pas. Je vais encore continuer un peu mes recherches et ensuite j'irai faire un tour et visiter les villages "berceau de leur enfance".

Le 14/03/2019 18:32 Norbert a écrit:

En mars le printemps commençait à pointer son nez. Le froid de l'hiver n'etait plus qu'un mauvais souvenir. Oui ,il faisait froid dans notre village .La douceur de la mer était arrêtée par la chaîne du Tessala.
Mars c'était le renouveau. Les champs de blé ,d'orge,d'avoine ondulaient au moindre vent. Oran avait sa mer bleu , nous nous avions notre mer verte.
Les alouettes immobiles dans le ciel annonçaient l'arrivée prochaine des beaux jours.Les derniers étourneaux se rassemblaient dans les caroubiers ou dans les grands pins pour éviter le tir des estacs des gamins .
Mars était la période des asperges et des Genêts.
Avec les beaux jours , les parties de foot occupaient tout notre jeudi le matin et l'après midi .Nous aimions particulièrement l'aire a battre de Monsieur Martinez située entre la route du village allemand et le chemin qui allait du stade au Château.C'etait le seul endroit où poussait l'herbe et nous imaginions jouer sur de la pelouse .
Autre " stade " où j'ai passé des longues heures, celui des " snoboards" avec les frères Bahi, les fils à Charef , Belhadj Bouchentouf, Dassi ,les frères Hernandez Toinou et Jean Pierre , mon cousin Gérard.Cette " bande " de copains avait la réputation d'être une bande baguareuse et les copains des autres quartiers ne s'aventuraient pas au "Khamhar" nom du quartier.
Aujourd'hui ces lieux n'existent plus. L'urbanisation est passée par là mais plus de 50 ans après leur image est intacte en moi .

Les dernières photos

Vous êtes dans l'espace d'une famille. Si vous en faites partie, merci de vous connecter afin d'avoir accès à l'ensemble des informations.

  1. Qui sommes nous?
  2. Conditions d'utilisation
  3. Nous contacter
  4. Concept et fonctionnement
  5. Faire un lien
  6. Sites amis